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L’EngadinSkiMarathon

Les 42km reliant Maloja à S-Chanf dans la vallée de l’Engadine sont sans aucun doute le parcours de la course en skating la plus prestigieuse au monde.
De par son nombre de participants, mais aussi pour l’exceptionnel plateau d’athlètes de renommée internationale qu’on y trouve, l’Engadine ski marathon constitue la course longue distance de plus haut niveau à laquelle les athlètes du team participent chaque hiver.

Vendredi soir : St Moritz Night Sprint

 
En ouverture de ce weekend de compétition suisse, avait lieu un K.O sprint dans les rues de Saint Moritz.
Et le niveau était déjà très, très relevé : 3 des sprinteurs de l’équipe de France, la majorité des suisses ou encore les norvégiens Gloersen, Even & Thomas Northug.
Sur une quarantaine de coureurs, seuls 18 allaient pouvoir participer aux phases finales.

Malheureusement, Théo Deswazière et Maurice Manificat (pour un petit centième) s’arrêteront à ce stade.

En revanche Loïc Guigonnet et Bastien Buttin ont eu l’occasion de se frotter aux spécialistes et même mieux que ça puisqu’ils atteignent respectivement les demi-finales pour Loïc et la grande finale pour Bastien qui échouera au pied d’un podium très relevé.

 

Dimanche : Marathon de l’Engadine (Maloja – S-Chanf)

 
Cette saison, la course suisse a une nouvelle fois tenu toute ses promesses. Le temps magnifique et les conditions de neige excellentes ont permis d’assister à une course rapide et pleine de rebondissement.

Une chose à noter cette année : un concentré de grands noms du ski de fond mondial encore plus imposant que les éditions précédentes chez les messieurs. De Cologna à Chernousov en passant par Gloersen, Livers, et Brandsdal, c’est une pléiade de vainqueurs de coupe du monde qui s’est présentée au départ.

Sans compter nos athlètes du HSNT presque au grand complet, emmenés par leurs leaders emblématiques Maurice Manificat et Jean-Marc Gaillard.

Parti sur un bon train, emmené par Dario Cologna, le peloton s’est vite étiré dès les premiers kilomètres effectués sur le lac, avant d’attaquer la montée de St Mortiz menant à Pontresina.

Jean-Marc devra même à moment donné faire demi-tour pour récupérer au stand un bâton de rechange avant de remonter petit à petit la centaine de coureurs le séparant de l’avant de la course.

Comme chaque année c’est dans cette difficulté d’environ 5km (la principale du parcours) que le groupe de tête se forme, avec une trentaine de coureurs, dont 7 coureurs du Team : Maurice Manificat, Jean-Marc Gaillard, Clément Parisse, Ivan Perrillat-Boiteux, Loïc Guigonnet, Mickael Philipot et Gérard Agnellet.

Ce groupe se présente ainsi encore complet à l’amorce des 5 derniers km et de son profil plus vallonné où le classement final commence à se dessiner.
Loïc, bien placé dans le groupe qui commençait à s’étirer fera malheureusement les frais des frottements qu’il peut y avoir dans une situation pareille, en se faisant faucher et briser un bâton.
Devant, la bataille continuait de battre son plein, mais personne ne réussira à prendre le large avant de redescendre sur le stade d’arrivée.
C’est donc en file indienne que les hommes de tête se présentent dans les derniers hectomètres avec des places qui ne changeront plus jusqu’à la ligne d’arrivée.

Au final, Maurice (4ème) et Jean-Marc (6ème) viennent échouer au pied du podium pour quelques dixièmes de seconde, juste devant Clément (13ème) et Ivan (15ème), qui perd malheureusement son dossard rouge de leader de la FIS Worldloppet Cup pour 12 petits points avant la dernière étape Russe.

Mickael et Gérard arrivent quelques secondes plus tard en 22ème et 26ème position, suivis par Loïc, qui finit à la fin du groupe en 36ème position.

Antoine Agnellet, Damien Tarantola, Bastien Buttin et Théo Deswazière, tous les 4 lâchés dans la difficulté de St Moritz à cause de casses matérielles pour certains ou de mauvaise jambes pour d’autres, bouclent la traversée quelques minutes plus tard.

Dans la course dame, le niveau était également bel et bien présent, avec la norvégienne (et vainqueur) Marie Eide, ou encore la locale Seraina Boner.

Parties au beau milieu du peloton masculin, leur course n’allait en effet pas se passer de la même manière que leurs homologues.
Il arrive même que les meilleures filles de ne se voient pas de la course, tant le peloton parmi lesquelles elles sont noyées, est important.
Dans ce cas là, le but pour elles est donc de skier le plus vite possible cette traversée au milieu des hommes, sans tactique d’attente.

Aurélie Dabudyk, forte de 3 victoires cette saison sur le circuit avec sensiblement les mêmes concurrentes que sur cette Engadine, visait sa première victoire sur cette course mythique.

Malheureusement, ce jour là, ses jambes ne l’entendaient pas de cette oreille, et ne lui auront pas permis de jouer aux avant-postes comme espéré.
Elle finit donc au 9ème rang (mais conserve largement son dossard rouge de leader), juste devant sa jeune co-équipière Constance Vulliet très bonne 10ème.

Marie Kromer et Léa Damiani couperont la ligne quelques minutes plus tard pour leur première Engadine en 22ème et 30ème position.


Il y a des jours où tout ne se passe pas comme prévu, d’autant plus sur cette course mythique au suspense insoutenable.

Le résultat global escompté n’est pas au rendez-vous mais l’état d’esprit, lui, y était et c’est ce qu’on retiendra pour faire pencher la réussite de notre côté l’année prochaine !

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